Samedi 6 Janvier 2018- »Road To Corrandulla »-Lochaber-Badger.

Sylvain est de retour pour notre plus grand plaisir avec un reel « Road To Corrandulla ».

Road To Corrandulla par Sylvain:

Lochaber Badger par Sylvain:

Samedi 2 Septembre 2017 – Old Blackthorn Stick (reel)

Je présenterai, ce que je n’ai pu faire début mai, le reel Old Blackthorn Stick (ne pas confondre avec une jig, présentée par Fred, qui a à peu près le même nom !). C’est en D :

A la flute, tempo medium (blanche=75). La fin s’arrête un peu brusquement afin que vous puissiez le jouer en boucle (fichier ici) :

On peut entendre Old Blackthorn Stick sur le replay de la toujours très intéressante émission de radio, en gaélique (!), Ceol Binn ó na Beanna, animée par Neansaí Ní Choisdealbha.
Extrait de la suite interprétée par rien moins que Mícheál Ó Raghallaigh / Macdara Ó Raghallaigh / John Wynne / Oisín Morrison, vers 01:05:52

Samedi 8 Avril 2017 – The Roaring Barmaid

Ce samedi, c’est un flûtiste qui vous présentera le morceau de la semaine, The Roaring Barmaid, jig en G.(vu le 15 Janvier 2011 pour les anciens).

Version lente joué par Guillaume:

Ce morceau est une composition du joueur de banjo Tony Sullivan, également compositeur d’une autre jig intitulée « The Butlers of Glen Avenue ». Pour une raison inconnue, Roaring Barmaid a été affublé du nom de cette 2ème jig sur nombre d’enregistrements, et en particulier Lunasa (grand pourvoyeur d’erreurs de nommage des morceaux qu’ils ont enregistrés) et Danu sont tombés dans le piège. Il y a donc bien 2 jigs distinctes et celle présentée ici est bien Roaring Barmaid. Les heureux propriétaires du recueil de morceaux « Sully’s Irish Music Book » (par Tony « Sully » Sullivan) pourront vérifier (les autres, comme moi, devront se fier à l’information lue sur thesession.org ici et

Joué par Lunasa (sous le titre erronné de Butlers of Glen Avenue) :

Musique écossaise

Je viens de rajouter une page avec un lien sur un site de musique principalement écossaise. Hop, c’est par ici ! Ou alors allez sur le menu « Pages » de droite et cherchez « Musique écossaise » (c’est bien fait, ce menu, c’est par ordre alphabétique ! :D )

Petit rappel sur les contributions de chacun à la slow

Je vous rappelle à tous que les contributions de chacun sont les bienvenues pour l’animation de la slow. Je n’ai pas le monopole de la chose, ni aucun des autres animateurs passés, présents (et, a priori, à venir !). Donc « qui veut » peut animer la slow, en gardant à l’esprit des règles de bon sens pour ce qui concerne l’apprentissage :
- choisir un morceau relativement connu (1)
- choisir un morceau ni trop compliqué ni trop long (2)
- … et connaitre suffisamment le morceau !
Pour ce qui concerne la partie session de la slow, tout le monde peut lancer son morceau, ou son set. C’est l’occasion de tester ses propres capacités à jouer des airs qui peuvent être connus même s’ils n’ont pas été vus, récemment ou pas du tout, à la slow. Et ça peut donner des idées !
Merci de partager vos réactions en postant des commentaires ici, ou sur la page Facebook de la slow (cf menu de droite, section Liens)

(1) comprendre « qui pourra être joué et repris par d’autres ailleurs qu’au QM » ; pour savoir si un morceau est connu, le site thesession.org indique le nombre d’enregistrements dans lequel figure le morceau, ainsi que le nombre de fois où ce morceau a été mis dans les tune books des habitués du site ; on peut ainsi se faire une idée de sa popularité. Assister aux autres sessions, parisiennes et d’ailleurs, est une autre manière de se forger une idée. Le but de la slow est de fournir un répertoire capable d’être joué partout.
(2) 3 parties semblent un maximum ; des exceptions peuvent être faites par exemple si une des parties est une reprise d’une partie précédente jouée à l’octave – comme dans Nine Points of Roguery ou Fox Hunter’s – même si les doigtés ne sont pas les mêmes pour les instruments autres que flute/tin/pipes. Par le passé, il y a eu des séances avec 2 morceaux à l’apprentissage, et ça fait beaucoup : on n’a plus beaucoup de temps pour jouer. Sans compter que, au rdc, les nerfs de Franck et de ses clients sont mis à rudes épreuves (sauf les jours de matchs où là ce sont les nôtres !)